CCM Vieilles Tiges

Conseils pratiques aux Commissaires PDF Imprimer Email
En arrivant sur la zone dont vous êtes responsables :
 
1-         Reconnaissez ensemble celle-ci à pied en repérant bien tous le parcours :
 
4 en AFATA                                : JAUNE VERT BLEU - ROUGE
2 seulement aux Vieilles Tiges      : VERT ET ROUGE
 
      Vous pouvez distinguer les catégories sur les motos à la couleur de leur plaque et au n° qui y est inscrit (ceci vous sera précisé le matin de la course à la réunion des commissaires).
 
      Pendant la reconnaissance décidez de vos positionnements respectifs car la zone peut ne pas être entièrement visible pour une seule personne. Il est important de bien définir les limites d’observation de chacun. Après le passage du pilote et avant le pointage par le commissaire le plus proche de la sortie, il faut vous consulter pour être bien d’accord sur le total des points.
 
2-         Les entrée et sortie de zone sont matérialisées par 2 panneaux portant le n° de la zone   pour l’entrée et deux panneaux « F » (fin) pour la sortie. La moto est considérée entrée dans la zone lorsque l’axe de la roue avant A    franchi la ligne imaginaire reliant les 2 panneaux d’entrée. De même la moto est sortie lorsque l’axe de la roue avant a franchi la ligne imaginaire reliant les 2 panneaux « F ».
 
3-      Les pilotes franchissent les zones les uns après les autres lorsqu’ils le désirent (on ne tient pas compte de leur ordre d’arrivée). Les pilotes en reconnaissance savent généralement ne pas gêner celui qui passe mais il est parfois bon de crier «  attention ». Bien entendu il ne doit y avoir aucun spectateur dans la zone.
      L’entrée du pilote se fait au signal du commissaire qui accompagne son geste d’un coup de sifflet. En cas de gêne manifeste (par un pilote en reconnaissance, par un spectateur indiscipliné ou même un commissaire distrait) on peut autoriser un pilote a recommencer. Seuls, les points du deuxième passage sont alors retenus.
 
         Quelques astuces pratiques.
   La première fois qu’on voit passer un pilote, on est totalement attentif (et étonné) qu’à la fin de son          parcours, bien souvent on ne se souvient plus du nombre de fautes. Alors, prenez l’habitude de compter    sur vos doigts au fur et à mesure des fautes commises : 1-2-3-5 et laissez les en position. Vous serez bien    contents de regardez votre main quand le pilote sortira de la zone !
 
4-     L’arrêt de progression avec pied au sol ou appui volontaire contre un arbre ou autre obstacle c’est l’ECHEC
      (5 points).C’est la faute maximum, le désespoir du pilote. Il faut donc que votre décision soit incontestable (*).
 
         Solution : surveillez la roue avant de la moto. Lorsque celle-ci ne tourne plus (la roue avant car, si le terrain est glissant, la roue arrière, entraînée par le moteur, continue de tourner) dîtes alors en vous-même (ou même tout fort, personne ne rira) :
         « AR – RET – DE – PRO - GRES – SION  en détachant bien toutes – les syl – la – bes ». Si cette roue avant tourne à nouveau avant la fin de votre petit monologue, il n’y a pas d’échec. Si elle est toujours immobile après la dernière syllabe que vous avez même un peu traîné à prononcer, c’est l’échec !
Soyez attentif, ferme et calme. Il faut que le pilote sente que vous êtes sûr de vous.
 
5-     On parle d’arrêt et de roue avant qui ne tourne plus mais c’est encore « pire » si la moto recule. Dans ce cas la roue avant ne tourne pas forcément à l’envers. Elle ne tourne pas du tout car le pilote est cramponné sur son levier de frein.
 
6-        Le poinçonneur doit faire très attention à ce qu’il fait. Bien centrer la perforation. Si, malgré tout, il y a une erreur, effacez ce mauvais trou en l’agrandissant par 2 ou 3 autres perforations puis appliquez vous encore plus pour faire, enfin, le bon trou au bon endroit.
 
7-        Ne quittez votre zone que lorsque la moto balai vous prévient c’est souvent le même officiel que vous avez vu le matin.
 
8-      Merci de regrouper toutes les flèches, piquets, rubans et tout déchet dans le sac poubelle que l’on vous a remis le matin. Rapportez-le au départ sans oublier le sifflet… et la pince bien sur !
 
(*)    Attention ! il s’agit bien du règlement primitif du trial, appliqué en « moto ancienne » .Car maintenant çà n’est plus pareil (hélas !)

 

Agence Lyonnaise Informatique